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Retour par un vieux de la vieille, invité au 6ème congrès de la FGT.
 
Billet d’humeur !
 
Du 16 au 18 janvier, s’est tenu à Arras le 6ème congrès de la Fédération Générale des Transports de la CFTC, auquel j’ai été très gracieusement invité. Si j’ai tenu à écrire quelques mots, c’est tout d’abord pour remercier de cette invitation le président Thierry  Douine, ainsi que tous les acteurs de cette équipe militante, si impliquée dans les grands enjeux des nouvelles règles, déterminant les us et coutumes de la représentation syndicale ; règles complètement bouleversées par les pressions & desiderata du nouveau pouvoir politique. Je n’ai pas été surpris de cette invitation, car malgré ces quatre années de retraite, j’ai toujours conservé précieusement des contacts avec les uns et les autres et les uns et les autres ont continué constamment et régulièrement, à s’enquérir de mon passage à ce nouvel état de retraité. Il est vrai que, passionné par mon activité professionnelle et néanmoins syndicale, je n’avais probablement pas le profil d’un retraité ni les prérequis correspondants, en tous cas, si j’en crois certaines rumeurs, on en a vu de plus pressés au départ.

La santé en a décidé autrement et il a bien fallu s’adapter à cette apesanteur du début, une certaine neurasthénie de se retrouver sur le banc de touche, sorti brutalement du tourbillon de la vie professionnelle, pour se retrouver voyeur et non plus acteur de sa condition… On ne s’aperçoit qu’après coup, qu’il y a un côté addictif à l’exercice de ces métiers, car ce sont des métiers, de représentant d’autrui dans les instances représentatives, celles-ci soient-elles patronales ou salariales. D’où le pourquoi de cette sensation de vacuité dans les premiers mois de cette absence de fonctions, où le téléphone sonne de moins en moins sinon plus du tout et où les courriels se font rares. Ma gratitude va tout d’abord au président de l’époque, Thierry qui vient d’être réélu, au secrétaire général de l’époque, Cyrille qui assume maintenant d’autres fonctions, sans oublier que leur efficience est patente en raison de la prégnance de l’investissement de la secrétaire Alexandra Colas, son énergie, sa patience, cent fois sur le métier elle remet son ouvrage et reste immanquablement gracieuse en toutes circonstances. Nous avons pu une nouvelle fois apprécier son dynamisme, son professionnalisme et sa disponibilité au cours de ce congrès, et j’apprécie tout particulièrement ses connaissances et ses compétences en relation avec l’écriture, car elle fait toujours montre d’une précieuse rigueur, tant envers la syntaxe que l’orthographe. Vous aurez compris que nous avons une certaine complicité en la matière et j’ai toujours eu une sympathie avérée pour elle. Surtout, qu’elle ne change rien !

Au cours des débats faisant suite au rapport d’activité, ainsi que du rapport d’orientation pour le nouveau mandat, plusieurs interventions intéressantes des congressistes ont retenu mon attention. J’ai particulièrement apprécié celle du représentant d’OGF qui fait dans le constructif, une seconde nature chez lui et qui a trouvé une oreille attentive par l’ancienne équipe, la nouvelle n’étant pas encore constituée au cours de ces échanges avec les congressistes. D’autres intervenants m’ont également ravi par la teneur sinon la hauteur de leurs propos, propos propres à faire avancer notre fédération vers toujours plus de conquêtes, de succès électoraux engendrant toujours plus de représentativité.

Par contre, mais ne serait-ce pas la loi du genre, une intervention m’a parue inopportune en diable selon l’expression consacrée, un comble à la CFTC… Un chafouin de service, porteur très probablement d’un éléphantiasis de l’ego, heureusement ce n’est pas contagieux, s’est cru investi d’une mission de redresseur de torts sinon de salubrité syndicale. Le ressentiment et la contrariété lui sortant par tous les pores de la peau, il s’est mis à ferrailler verbalement contre l’aréopage fédéral, ordre moral quand tu nous tiens, se posant en parangon de vertu syndicale, encensant son mode de fonctionnement et torpillant celui des dirigeants fédéraux. Bien entendu, c’était bien le lieu et l’heure d’échanger, de critiquer et d’amender le rapport d’activité et la motion d’orientation. Pouvoir s’opposer, toujours proposer, je pense que cela vous rappelle quelque chose, et certains intervenants ne se sont pas privés de le faire, avec des formes parfois rudes mais néanmoins conventionnelles entre syndicalistes.

Je relève qu’il y a des modes de communication et d’expression que l’on peut qualifier de civilisés et démocratiques et puis il y a quelques descendants de barbares, qui ne maîtrisent pas les prérequis  d’un langage à même de porter des fruits à même d’enrichir le débat et faisant preuve de pragmatisme pour arriver à leurs fins. Dommage ! Je lui suggérerai un stage de communication orale, le Service Formation et Réseaux ayant cela dans ses tiroirs, et cela ne peut nuire à quiconque de progresser en cette matière. Il faut sortir du moyen âge verbal qui revient à grands pas, par le truchement de certains individus et je note avec satisfaction que le président ne s’en est pas laisser conter – à malin, malin et demi - proposant une communication virile si c’est cela que souhaitait son interlocuteur… Celui-ci voulait que l’on fasse plus de place aux jeunes, le président a abondé dans ce sens et que l’on cesse de jeter les vieux ! C’est là que le vieux que je suis s’est senti violemment agressé car je n’ai pas été jeté et je peux témoigner en cette matière, qu’il y en a beaucoup d’autres que moi qui ne se sentent pas exclus du syndicat, lorsque l’heure de la retraite sonne, mais ai-je besoin de prêcher des convaincus ? Le président évidement, n’a pas laissé passer cela et a cité quelques jeunes de mon âge présents dans la salle...

Jeunes ou vieux, nous devons tous prendre nos responsabilités, les jeunes peuvent sortir du bois et prendre leurs intérêts en mains et les vieux, ou anciens pour ceux qui préfèrent ce terme, ne sont pas obligés de se terrer on ne sait où et ils peuvent toujours se rendre utiles en manifestant leur disponibilité à leur syndicat, pour rendre de menus services ou exercer des fonctions supports s’il en est besoin et s’ils en ont le temps. Vous avez certainement déjà constaté, que les retraités sont souvent très pressés, voire débordés...

Aucune raison, pour que la célèbre déclaration d’Abraham Lincoln, au congrès en 1860, reste lettre morte tant elle respire le bon sens.

Parmi quelques préconisations, je ne vous rappellerai que celle-ci : « Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement, en faisant à leur place ce qu’ils devraient faire eux-mêmes. »
 
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